Laissez moi votre avis ;D
Action ? Vérité ?...Ascenseurs ?
Moi je m'appelle Paul. Mais ça on s'en fou. Je suis concierge à Princeton Plainsboro depuis 8 ans maintenant. Mais rien a bougé. Quand je dis « rien » je parle des relations. Vous savez c'est un peu comme dans les séries ou vous espérez continuellement voir une telle sortir avec un tel mais que vous voyez bien que ça va pas le faire ! Eh bien moi c'est la même chose. Je me suis bien amusée à fouiller la poubelle de Madame Lisa Cuddy chaque soir, tout ça en espérant qu'un jour, il le lui dira. Et passer chaque soir devant le bureau du dr House -sous ordre de madame- tout ça en espérant qu'ELLE osera passer un de ces soirs. Mais non rien...Nada...Que dalle si vous préférez. Alors j'ai décidé d'aider un peu.
Je suis à la charge du fonctionnement des ascenseurs et ça m'a donné un petite idée....
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Lisa Cuddy, de toute son élégance, se dirigeait vers un ascenseur. Elle sortait du service pédiatrie. Non loin derrière comme d'habitude le docteur House. Il la suit une fois sur deux pour se retrouver avec elle dans l'ascenseur. ça j'en suis quasi sur. Il y en a quatre par étage, il fallait que ce soit une coïncidence pour qu'ils se retrouvent ensemble...
Elle appuie sur le premier mais rien ne vient. Oh..c'est ballot. Le deuxième aussi...
Oups....elle commence à s'énerver et à mettre les mains sur les hanches.
Le troisième non plus. C'est fou comme les ascenseur son capricieux parfois... Adossé au mur je la guette. Le dernier marche et le dr House s'y faufile avec sa chère patronne....Espérons que ça marche.
Cela faisait plusieurs minutes qu'ils n'avaient rien dit.
- Joli décolleté Boss.
- Merci du compliment.
Après un petit moment il y eut comme une sorte de petit tremblement. Cuddy vacilla en avant et se rattrapa de justesse. Quand à House, lui, tomba.
- Que se passe-t-il, s'affola Cuddy.
- Comment voulez-vous que je le sache !
Elle se redressa, réajusta les plis de sa jupe et regarda en haut. Aucun chiffre d'étage n'était affiché. Merde. Oui ça c'était le mot.
- On est coincé House ! On est coincé !
- Euh qu'Est-ce que vous voyez par coincé ?
- Arrêter de jouer ! Etre adulte apparemment vous connaissez pas !
- Mais être chiante ça vous vous connaissez trop bien !
- Je vais me rabaisser à votre niveau: Dieu m'a envoyé ici pour vous faire chier !
- Je vois ça.
- Bon on fait quoi ?
- Que voulez-vous qu'on fasse !
- C'est sur qu'en réagissant comme vous on va s'en sortir !
- mais bien sûr dr Cuddy !
- Bon vous arrêtez ?
Elle s'adossa au mur et s'assit. Elle rassembla ses jambes et patienta.
- Euh....c'est CA votre plan ?
- Vos mieux ça que vous parler.
- En parlant de parler, si on parlait de ce qu'on ne parle généralement pas ?
- C'est-à-dire ?
- Tension. Sexuelle. Ça vous dit rien ?
- Rien, absolument rien. Il n'ya pas de tension sexuelle entre nous ! Peut-être une tension, je dis une tension par nos petits jeux qui pimentent nos journées fatigantes. Je ne dis pas sexuelle car nous n'avons aucun lien...Parfois nous avons essayé de nous rapp....
- Et si on jouait ?
- Jouer ? J'ai l'air d'avoir envie de jouer ?
- Action ou vérité ! Allez c'est un jeu de grand ! On va s'éclater.
- J'ai déjà peur de ce que vous voyez par... « s'éclater... »
- Action ou vérité ?
-Ehm...vérité ?
- Ai-je du charme ?
- NON !
- On ne doit dire que la vérité, la stricte vérité !
- Bon...vous n'êtes pas moche...mais loin d'être beau ! Action ou vérité ?
- Verité !
- AI-je du charme ?
- Vos seins oui...votre cul aussi ! Cela dit vous n'êtes pas...mal.
- Action. Dit-elle.
- déboutonnée les 6 premiers boutons de votre chemise !
- A rêver c'est bien beau.. Ensuite ?
- C'es le jeu Cuddy.
Elle lui jeta un regard de travers confirmant sa réponse précédente. Puis après un moment elle soupira et commença à déboutonner son tailleur bleu marine. House sourit. Il laissa apparaître un bon bout de son soutien gorge qui était rouge.
-Action, dit-il.
- Ehm...Enlevez vos chaussures ? Dit-elle en haussant les épaules.
- Vous êtes pas drôleuh !
- Plus professionnelle déjà !
- Vous êtes sûre de vouloir me faire enlever mes chaussure.... J'ai pas prit de douche aujourd'hui et....
- Très bien, dit-elle dégoutée, laissez vos chaussures.
- Vérité. Dit-elle.
- Vous vous épilez la moustache ? Et...euh là ou je pense ?
- House ! Insista-elle sur le ton de reproche ! Vous avez quel âge !
- Répondez.
- Négatif et...Positif.
- Ca veut dire neutre ! Oh Mon Dieu Cuddy !
- Rho vous m'énervez ! Non je ne m'épile pas la moustache, puisque j'en ai pas.
- C'est bizarre...ya un mois ça n'était pas la même...
Il se rapprocha pour examiner la zone.
- Je met du fond de teint !
Il la regarda plusieurs minutes et prit un air étonné.
-Vous êtes un homme ?
- Action ou vérité ?
- Vérité.
- Aimez vous Cameron ?
- Bon Dieu non ! Sa doctrine du bien être et de la gentillesse finira par me tuer !
- Vérité.
- Quel est le dernier endroit ou vous vous êtes masturbée et avec quoi ?
Elle resta figée un instant.
- Quoi ?
- Salle de bain. Dit-elle simplement.
- Et ?....
- Au naturel.
Ce fut à son tour de rester figé. Il la regarda si longuement qu'elle se sentit gênée un moment. C'est le jeu ! Comme il l'avait si bien proclamé !
- Quel est votre fantasme ?
Elle se rapprocha, mit les mains sur les hanches et sourit ironiquement.
- Votre bureau ! Déclara-t-il fier.
- Un jour si ça vous tente on aura qu'à le faire dans mon bureau !
Elle caressait maintenant sa joue et se rapprochait. Il voulut l'embrasser mais elle recula vivement.
-Ah ! Vous voyez ! J'en étais sûre ! Je vous fait de l'effet.
Il grommela quelque chose d'incompréhensible.
- Action, déclara-t-elle.
Il réfléchis puis il eut soudainement une idée.
- Baissez-vous, retirez ma ceinture et ouvrez ma braguette à l'aide de votre bouche, UNIQUEMENT.
Ses yeux s'écarquillèrent. « Tu n'as que ce que tu mérites »...
Elle s'abaissa et mis sa bouche sur sa ceinture la faisant bouger doucement. Une fois la tâche terminée elle attaqua la braguette.
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Bon ça faisait un petit moment qu'ils étaient coincés....j'espère qu'ils ne se sont pas tués !
Paul débloqua l'ascenseurs qui s'ouvrit brusquement. ce qu'il voyait le laissa bouche-bée. Mme Lisa Cuddy bouche sur la braguette du dr House. Ils restèrent figés.
- Je peux vous laisser termi...terminer...bégaya Paul.
- C'es fini ! Dit-elle en se relevant, lui adressant un sourire bien gêné et poli. Le jeu est terminé. Elle sortit, murmurant à House: Dans mon bureau, ce soir, nous terminerons le jeu.
- Vus voyez ! Il est pas si mal ! Dit-il.
- A ce soir House.
Le bruit des talons s'estompa rapidement. Et l'homme en face de Paul déguerpit en salle de consultation.
Ils ne savent pas qu'il est à l'origine de ça. Heureusement d'ailleurs.
- Il en a fallut du temps, balança Paul au vide.
- J'aurais au moins servi à quelque chose avant ma retraite.
Puis il partit joyeusement, faisant tintinnabuler les clés.
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END
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Gregory House se dirigeait vers le bureau de sa patronne. Il était 19h45. Que pourrait faire un médecin à cette heure-ci ? L'idée déplacée qu'il eut le fit sourire. Il entra et Cuddy ne parut pas surprise.
- Bonsoir dr House, dit-elle cachée sous un sourire coquin.
- Vous avez l'air en forme, dit-il sarcastiquement. On reprend le jeu ?
- Ehm...elle fit mine de réfléchir. Seulement si vous me prometter de me faire jouir comme jamais...
- C'est que ma patronne s'excite....
- Plus que jamais, vous devriez en profiter. Elle se leva et baissa jusqu'à sa braguette.
- Qu'Est-ce que vous faîtes ?
- On a dit qu'on reprenais non ? Reprenons dr House.
- J'aime.
- Eh moi donc.
Elle mit ses dents sur la braguette dite et la descendit lentement. La tâche se compliqua très rapidement, constatant « the big thing in the pant » elle sourit pour elle.
- Action ! Dit-il.
- Dégrafez moi le soutien gorge dr House, avec la bouche, j'en meurt d'envie...
Sa voix était devenue très sensuelle maintenant. L'homme s'exécuta: il mit sa main sur ses seins et le dr Cuddy ferma les yeux un instant savourant le contact. Il déboutonna premièrement son tailleur.
- J'ai une meilleure idée, dit-elle.
Elle prit la chaise de son bureau pour la mettre en face du dr House, puis s'assit d'abord dessus. Elle ouvrit sa jupe de coté et la laissa tomber en bas. Elle écarta les jambes sur la chaise et d'un signe du doigt, invita son amant à la rejoindre.
- On croirait que vous avez fait ça toute votre vie !
Elle lui laissa sa place et se mordit la lèvre. Elle remua son corps se laissant entraîner par le désir.
- Un streap dr Cuddy...Woah...
Elle mis une jambe de chaque côté de l'homme et déposa des baisers sur son coup. Il voulut mettre sa main entre les cuisses de sa patronne mais elle l'en empêcha. Elle effleura son entre-jambe:
- Pas encore....pas maintenant, sourit-elle.
Sa respiration était haletante. Il n'aimait pas perdre le contrôle des choses. Elle se déhancha laissant son salarié profiter pleinement de la vue de son derrière. Un string noir évidemment, sobre, mais sexy. Elle se mit de dos au diagnosticien et s'abaissa afin que l'extrémité de son soutien-gorge arrive à hauteur de son visage. Il comprit et s'exécuta avec du mal.
Sentant la bouche du dr House contre sa peau chaude, Cuddy frissonna et ferma les yeux. Elle sentit une pression de moins sur son corps et avait compris à ce moment qu'il avait réussit. Elle se releva et jeta son soutien gorge sur son amant cachant sa poitrine avec ses mains.
- Patronne vous êtes....
- Belle ? Dit-elle en se rapprochant.
- Chaude ? Dit-elle en déposant un baiser sur sa chaud.
-Sexy ? Elle effleura la jambe de l'homme avec sa main libérée.
Elle s'assit sur lui, de dos, et il en profita pour recouvrir sa poitrine de ses mains propres. Ils restèrent ainsi quelques minutes, savourant le toucher de l'autre. Sachant d'avance qu'une autre fois ne serait pas possible.
- House, dit-elle en brisant le silence.
Il lui répondit pas un battement de cils.
- Pénétrez-moi.
Ces deux mots le firent douter. Il savait qu'après rien ne serait comme avant, qu'après, ses touchers furtifs et sensuels ne recommenceront plus jamais que c'était sa façon à elle de lui dire quelle le voulait en elle mais aussi qu'elle voulait que ca se termine. Aussi peut-être le désir la poussait à dire ça...Oui ça devait être le désir....
Sans lui laisser le temps de répondre quoi que ce soit elle se leva et l'embrassa fougueusement, l'entrainant avec elle jusqu'au bureau ou elle s'y allongea, laissant l'homme dessus. Ils se regardèrent un instant.
- Attendez. Ca serait pas mieux si je montais sur vous ? Ou alors debout?
Il parut gêné. Elle se mordit alors la lèvre. En fait, c'était sa jambe qui le gênait le plus. Remarquant que ça n les avancerait pas plus loin ils restèrent ainsi. Puis House écarta les cuisses de sa patronne d'un geste bref mais net et ils firent l'amour.
Après avoir atteint un huitième ciel et avoir crié si fort qu'elle avait peur que le personnel qui arrivait très tôt ce matin ne se doute de quelque chose, elle se leva se massant frénétiquement le dos.
L'homme cligna des yeux et la regarda. Elle grimaça de douleur. Faire l'amour sur un bureau n'était pas la chose la plus confortable qu'elle ait faite. Elle se sentit gênée qu'il a regarde s'habiller comme ça.
- Vous pouvez arrêter de me regarder m'habiller un instant?
- Je vous ai regardé vous déshabillez je vois pas ou est le problème ! .
Elle sourit et s'approcha de House. Elle effleura son torse.
- Je suppose que c'est terminé, on va faire comme si rien ne s'était passé dit-il.
- On a pas d'avenir ensemble House, ça me désole autant que vous.
Il l'embrassa sur la joue se leva et s'apprêta à partir. Elle se rendit compte à ce moment quelle tendresse elle éprouvait pour lui. Elle mit une main sur sa joue comme si ce baiser lui faisait mal puis ferma les yeux. Cette nuit était la meilleure qu'elle n'avait jamais passée depuis longtemps tout ça à cause d'un foutu ascenseur....
End


